Etat des lieux

dégradation façade 

dégradation façade – zoom 

poussées de fer

Mode opératoire

Toutes les opérations de réparation et de désamiantage (par ponçage et burinage) ont pour effet de préparer un fond propre, sans pyrites affleurantes ni surfaces mal sonnantes, apte à recevoir une peinture après application d’un ragréage de surface. 1. diag loi amiante + tableau omar les travaux à réaliser – 4 étages en zone de retrait et 1 étage en zone d’approche – Les baies seront condamnées de 5 semaines à 10 semaines – Appartements confinés, néanmoins ventillé – Pause d’une bache cristale pour laisser passer la lumière – Test fumé pour verifier l’imperméabilité de l’installation avant le désamiantage -> Résultat : aucune poussière d’amiante à l’interieur des appartements

Dossier de ravalement

tour boucry

 

 

Consulter le dossier de ravalement de la TOUR BOUCRY 

Calendrier

Le calendrier des travaux de ravalement facades par facades.

Attention, ce calendrier est approximatif, il est possible que certains retard viennent à modifier le planning. 

Facade EST

ravallement : calendrier facade EST

Facade OUEST

ravallement : calendrier facade OUEST

Facade SUD

Facade NORD

F.A.Q.

1) ÉTAT DES FAÇADES

Les dégradations constatées lors de la visite des balcons par l’architecte (± 20 % des balcons de la tour) affectent non seulement le revêtement peinture, mais également le support béton. Les points de rouille et les éclatements de béton dûs au gonflement des fers de l’ossature se retrouvent partout, sur les murs de refend, sur les allèges, et en sous-face des balcons, les dalles de certains balcons présentant également des fissurations liées à la perte d’étanchéité de leur revêtement. Des blocs de béton dont la dimension va jusqu’à 25 cm se sont détachés des façades, et se retrouvent sur le parvis, ce qui met gravement en danger la sécurité des personnes.

2) DIAGNOSTIC TECHNIQUE AMIANTE (D.T.A.)

Un dossier intitulé dossier technique amiante (DTA) doit être constitué par le ou les propriétaires (ou le syndicat des copropriétaires). Ce dossier concerne les parties communes des immeubles collectifs d’habitation et les immeubles bâtis qui ne sont pas des habitations (bureau, école…). Il est obligatoire pour les immeubles dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997. C’est l’établissement du DTA pour notre immeuble qui a mis en évidence l’amiante contenue dans les calorifugeage et isolant coupe-feu en plafond des sous-sols de la tour. Cette amiante n’étant pas volatile, le désamiantage n’a pas été nécessaire. Mais dès lors que des travaux doivent être effectués sur ces zones amiantées, et sont susceptibles de libérer des fibres volatiles, le désamiantage avant travaux devient nécessaire. (Par ailleurs, chaque propriétaire en copropriété doit constituer un dossier par logement et le tenir à disposition du locataire. Ce dossier est intitulé DA-PP: Dossier Amiante Parties Privatives).

3) DIAGNOSTIC AVANT TRAVAUX (D.A.T.)

Le DAT est requis pour la protection des travailleurs contre l’amiante (Décret n° 2012-639 du 4 mai 2012) Les prélèvements effectués pour établir le repérage, obligatoire avant nos travaux de ravalement, sont des prélèvement « destructifs », destinés à vérifier la nature et la quantité de fibres d’amiante volatiles qui pourraient être libérées lors d’une opération de grattage des enduits et peintures. Le dernier ravalement datant de 1990, et les composants amiantés (quasi systématiques dans les enduits, colles, peintures de façade pour l’inertie au feu) n’ayant été interdit qu’en 1997, notre tour présentait une forte probalité de présence d’amiante. Ceci a été malheureusement confirmé par les analyses des prélèvements effectués sur les revêtements de nos balcons

4) AMIANTE OU PAS AMIANTE EN FAÇADE ?

23 sur 49 prélèvements effectués sur 10 balcons, choisis aléatoirement dans la tour, se sont révélés positifs à la présence d’amiante, soit 46 % de résultats positifs. La répartition homogène des résultats positifs sur les différentes surfaces est cohérente avec le fait que l’ensemble de la façade a été traité avec les mêmes produits une première fois en 1974, puis en 1990. Le fait que l’amiante n’ait pas été retrouvée dans tous les prélèvements effectués ne suffit pas pour remettre en cause le diagnostic qui conclut à la présence d’amiante. En effet, les enduits d’origine n’étaient pas uniformément appliqués, mais seulement ça et là pour pallier les défauts de béton avant la mise en peinture ; et par ailleurs, certains copropriétaires ont repeint ou carrelé leurs balcons. Ces facteurs introduisent des différences de résultats à l’analyse. Mais il est impossible de nier la présence de l’amiante, et sa persistance probable n’importe où, sur toute la surface de la façade, dès lors qu’il en a été trouvé sur des zones de construction très similaires, ce qui mettra en danger la santé des ouvriers et des occupants lors des travaux de rénovation.

4) QU’EN EST-IL DES LOGGIAS ?

L’intérieur des loggias sera traité de la même façon que les balcons. La loggia devra être entièrement vidée. Le choix de garder sa loggia est un choix propre à chacun. En cas de non-démontage, il restera des zones non-traitées (zones d’accroches de la loggia en rouge sur le schéma ci-dessous). Ces zones non-traitées resterons à la charge des copropriétaires au moment de la revente. De plus, la pause d’une bavette le long du garde-corps sera obligatoire et à la charge du propriétaire. Pour les propriétaires qui décideraient de démonter leurs loggias, il sera possible de la faire à l’occasion du ravalement. Des travaux groupés seront mis en place pour une réduction des coûts.

5) LES BALCONS : PARTIES PRIVATIVES, OU PARTIES COMMUNES ?

Les deux à la fois. Notre règlement de copropriété (Tome 2) rattache la façade de l’immeuble et ses balcons aux parties communes particulières, c’est à dire aux parties communes à l’usage de plusieurs copropriétaires, « lesquels sont tenus solidairement et indivisément d’en assurer l’entretien et le fonctionnement, conformément aux dispositions du règlement de copropriété et aux lois en vigueur . Ces parties communes sont placées sous le régime de l’indivision forcée (…) » (page 2) Toute la façade, avec ses refends porteurs et ses balcons, son béton et sa décoration (aujourdhui enduit + peinture) sont des parties communes. Par ailleurs, chaque propriétaire peut jouir individuellement de l’usage de ses balcons, et reste responsable de son entretien courant. A ce titre, les balcons sont également rangés dans les parties privatives. Mais le point D page 10 « utilisation des fenêtres et des balcons », et surtout le point E page 10 « harmonie de l’ensemble immobilier » limitent l’usage des balcons et leur appropriation « bien que constituant une ‘partie privative’ » . Un propriétaire ne peut pas interdire l’accès à ses parties privatives pour l’exécution de travaux sur parties communes « les copropriétaires devront souffrir, sans indemnité, l’exécution des réparations qui deviendraient nécessaires aux ‘parties communes’, quelle qu’en soit la durée et, si besoin est, livrer accès aux architectes, entrepreneurs et ouvriers chargés de surveiller, conduire ou faire ces travaux, notamment pour le nettoyage des façades (…) » (point H page 11- réparations, accès des ouvriers) Enfin, la notion d’indivision des parties communes que sont les façades et balcons se retrouve dans la répartition des charges particulières, qui prévoit (point C page 19) que les frais d’entretien comprennent « les frais de ravalement des façades de la Tour auxquels s’ajouteront, mais seulement lorsqu’ils seront la conséquence d’un ravalement général, les frais de peinture des extérieurs des fenêtres, des garde-corps, balustrades, appuis et fenêtres de chaque appartement ou autre local, bien que ces choses soient ‘parties privatives’ ». Les dégradation par pyrite et gonflement des fers à bétons étant généralisés à tous les éléments de façade, l’intervention de ravalement doit être conduite sur la totalité des balcons, murs de refend + dalles + allège, et être considérée comme une intervention sur partie commune (la façade avec une harmonie à maintenir), et non sur des parties privatives.

Ravalement de la Tour Boucry

Maîtrise d’Ouvrage

Cabinet Credassur

Représentant le syndicat des copropriétaires de la Tour Boucry

Maîtrise d’Oeuvre Entreprises Consultées

Atelier Angel Architecte

Maîtrise d’oeuvre pour le ravalement des façades et la rénovation de la toiture

ING2E

Maîtrise d’oeuvre Amiante pour le désamiantage des façades de la Tour Boucry

Maîtrise d’Oeuvre Entreprises Consultées

Tout Corps d’Etat

Beuchet
Coulon
Eliez
Marteau
SEEF
Socateb

 

Spécialisée

Bak Systemes
Gipeo
Ravier
Setrim